24.12.2011
Leave me alone / new york, 2
15:36 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.12.2011
Décembre, poursuivre.
21:52 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19.11.2011
extrait / travail en cours / "tu pourrais être ma soeur " ...
Toi qui affaissé dans le bar reconnait la chanson, c’est un pressentiment, c’est forcément un pressentiment, "on est pas venu au hasard forcé ma solitude, comme ça si bruyamment" ,
toi qui maintient ton écoute par dépit ou par ignorance,
Toi dont les yeux criblés de noir et d’exactitude, toi dont l’écriture est une large coursive, comme s' il était nécessaire de la voir de loin, comme une marée, mais je suis sur une banquette froide face à toi, tu peux me voir avant la lune, avant que la lune ne m’avale, nos robes nous gouvernent quelque peu mais je suis en face dans la coursive étroite et inondée.
Les mots se perdent avec nos poings dans la ville.
Tu pourrais être ma sœur, toi, qui sur les façades de l’ailleurs, d’autres étés, tu longeais les murs qui te menaient à des prières, toi dont la voix se lèves avec le vent et sature le jour pour le clore , toi qui avec une lame, un cutter, fera mille interstices dans les sons des bords du monde, toi qui es si prêt des tours de contrôle, des oiseaux qui tournoient, des présages si réguliers qu’ils te bouleversement, toi dont la rigueur et l’énergie rampent sur le quotidien, first tobe there, tu dis ceci, first to be there.
A Brooklyn, ton linge au vent s’envole,
ce bras de terre ne t’envoute pas plus qu’il ne t’enveloppe, tu rugiras la nuit, toi ma sœur et tu ne sais pas pourquoi, mais ta nuque sera subtilement transformée.
12:55 | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note




